HANNIBAL – VOYAGE AU COEUR DE LA FOLIE

Je viens tout juste de terminer la première saison de la série télévisée : Hannibal. J’ai été agréablement surpris.

La 3e saison est présentement en tournage. J’ai donc pris un peu de retard… Ça peut peut-être s’expliquer par les commentaires de mes proches qui sont assez mitigés : certains ont adoré, d’autres n’ont pas fini la première saison et les derniers ont trouvé ça bof.

Je vous confirme que je suis dans la catégorie de ceux qui ont bien aimé !

Cette série de 13 épisodes est diffusée sur NBC, mais je l’ai écoutée sur Netflix qui a les 2 premières saisons dans sa base de données. Elle met en scène Mads Mikkelsen dans le rôle de Hannibal Lecter (anciennement Anthony Hopkins), Hugh Dancy qui joue avec brio Will Graham (anciennement Edward Norton) et beaucoup d’autres comme Laurence Fishburne dans le rôle de Jack Crawford (anciennement Harvey Keitel) et Caroline Dhavernas dans le rôle d’Alana Bloom.

Nous suivons les enquêtes de Will Graham, un profiler et enseignant en psychologie du FBI. Il est tellement empathique qu’il peut littéralement se mettre dans la peau de tueurs en série afin de les capturer. Il fait équipe avec Jack Crawford qui, pour s’assurer que son pupil garde sa santé mentale, le confie aux bons soins du psychiatre de renom… Hannibal Lecter. Worst idea ever !

Pour le bénéfice de ceux qui n’ont jamais vu ou lu Le Silence des Agneaux, Hannibal Lecter est un psychopathe cannibale hyper intelligent et maître de la manipulation qui se plaît à aider les forces de l’ordre afin de capter de dangereux criminels. Tomber entre ses griffes équivaut à se faire damner par le diable en personne… Plaignez le pauvre Will Graham…

Je suis un fan d’enquêtes policières et du cas de la semaine. Hannibal nous présente exactement ça, mais ce sont des tueurs en série. Pour vraiment l’apprécier, il faut passer par-dessus le fait qu’il y a environ 7 tueurs en série par trimestre dans la région de Baltimore. Ce qui est exagéré… On se le souhaite tous. Les visions empathiques de Will sont excellentes et troublantes, les crimes réellement affreux et supers originaux. Leur but est très souvent de faire progresser l’histoire principale de la série : la descente dans les abîmes de la folie de Will Graham. C’est accompli de main de maître.

Mon petit bémol… Ces enquêtes de la semaine, n’étant pas l’objectif principal de la série, elles sont souvent résolues trop rapidement et passivement. Les meurtres sont incroyables ! Et PAF c’est réglé. Le psychopathe ne se défend même pas et avoue bien souvent son crime. Ouin ok. Ça ne rend pas justice au génie déployé par ces détraqués.

Maintenant, j’aimerais aborder la relation entre Hannibal et tous les autres personnages de la série.

WOW !

Quel génie de la manipulation hors pair. D’intrigues en intrigues, Hannibal, comme une araignée, tisse sa toile et emprisonne tranquilement et inexorablement ses proies qui s’y entortillent, dans ce cas-ci ses collègues, afin de se préparer pour les dévorer.

C’est un cannibal, donc ma métaphore tient la route… OK !?!

Ses machinations sont tellement efficaces qu’elles attrappent même les spectateurs. En effet, lors de ses discussions avec sa propre psychologue, lumineuse Gillian Anderson, Hannibal lui révèle, et à nous par le fait même, qu’il est à la recherche d’un ami et qu’il l’a trouvé en Will… Rien n’est plus faux. On réalise à la toute fin qu’Hannibal, la seule chose qu’il est, c’est un être curieux. Curieux d’expérimenter ses théories sur la violence, les psychopathes, la folie et les maladies mentales sur du « vrai » monde et à leur insu.

Sa victime principale ici : Will Graham.

Pourquoi ?

Par sa condition empathique, il est particulièrement intéressant à étudier.

Aussi, ça doit être un attrait pour Lecter, les deux ont une dynamique diamétralement opposée. Voici quelques comparatifs qui vont en ce sens:

Hannibal Lecter / Will Graham

Psychopathe / Empathique

Aucune émotion / Submergé d’émotions et pas juste les siennes

Criminel / Agent des forces de l’ordre

Ancré dans la réalité / Descente dans la folie

Grand et impeccable / Petit et tout croche

Autre point qui m’a fait saliver, et c’est le cas de le dire, ce sont les repas que préparent Lecter. Je suis loin d’être cannibal, mais le psycopathe semble être un chef hors du commun comme il ne doit y en avoir qu’une dizaine dans le monde. Il ne se gêne pas pour proposer à ses invités des mets à base d’humains, mais avec des ingrédients très rares et avec des techniques complexes et dignent d’une très grande maîtrise des arts culinaires.

2 mentions spéciales à cette série

1. Les acteurs sont malades ! C’est un show d’acteurs et ils sont grandioses. Mads Mikkelsen EST Hannibal Lecteur… POINT. Hugh Dancy est incroyable… Il devient littéralement fou sous nos yeux et l’acteur change physiquement avec ses tics, ses pertes de conscience, ses crises, ses cauchemards, et j’en passe. BRAVO ! Les acteurs de soutien Fishburne et Dhavernas encadre à la perfection le duo d’acteur. Leurs émotions sont réelles. La détresse des amis de Graham sur sa condition est palpable. Je vous le dis, je suis peut-être vendu à Laurence Fishburne, mais il soupire et ça fait vrai.

2. Je finirais en parlant de la musique dans cette série qui est partie intégrante de la profondeur du récit. Elle nous transfère le malaise, le sentiment d’inquiétante étrangeté, la folie à la perfection. Perfection en effet, car Lecter est amateur de classique et on se souvient tous de ce qui arrive au violoniste qui joue une note fausse… Il finit en steak. Le mood créé par la musique ou son absence moule l’atmosphère. Une scène tout anodine peut devenir un thriller juste par cet élément.

Bravo encore une fois au show Hannibal ! Je n’ai pas encore lu les livres de Thomas Harris, mais j’ai de plus en plus hâte de me plonger dans cet univers…

Ma note 4/5.

Je débute la saison 2 là là et je vous reviens avec mes impressions !

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DISTRICT 9 – UN RÉCIT COMPLET !

Un film qui date de 2009. Je l’avais vu au cinéma uniquement et j’avais été frappé… Quel film incroyable ! 5 ans plus tard, ça faisait un bout que je tenais à le revoir et l’occasion s’est enfin présentée cette semaine. J’ai pu l’apprécier avec une nouvelle distance, étant donné que je connaissais déjà les éléments de suspense. Voici ce que j’en pense…

Il s’agit du premier long métrage de Neill Blomkamp, le réalisateur sud-africain. Il met en vedette Sharlto Copley… Notre prochain Christian Walker pour les amateurs de Powers.

Distirct 9 nous raconte l’histoire de Wickus van der Merwe, un employé un peu loser de la Multi-National United. Il est le chef d’une opération d’extradition d’une peuplade d’extra-terrestres qui a élu domicile dans le District 9, un bidonville où les conditions de vie sont terribles.

Cette peuplade insectoïde est apparue dans une immense station spatiale au-dessus de Johannesburg en 1982. Sans direction, ces extra-terrestres agissent comme des simples d’esprit, des bestioles sans hygiène et avec une attitude très barbare.

Naturellement, les humains veulent mettre la main sur leur technologie et surtout sur leurs armes super-puissantes. Malheureusement (ou heureusement) pour nous, ces armes ne sont utilisables qu’avec de l’ADN des bestioles, mais les terriens tentent par tous les moyens d’en percer le secret. Wickus va leur donner toute une opportunité lorsqu’en s’aspergeant d’un fluide extra-terrestre il se met à se transformer en l’un d’eux. Étant devenu l’homme le plus recherché de la planète, Wickus est pris pour se cacher dans le District 9. Il se liera d’amitié avec Christopher Johnson et son jeune fils, deux extra-terrestres plus allumés que les autres qui ont un plan pour leur peuple.

Selon moi, au plan de l’histoire, ce film est complet. Blomkamp a réussi un coup de maître. Il combine avec brio tous les éléments qui font une bonne histoire… Critique sociale avec la ségrégation d’un peuple d’un autre monde, étrangement similaire avec ce que l’Afrique du Sud connaît. Le parcours du héros qui passe d’instrument de la cruauté humaine, à lâche ultime, à action hero qui se sacrifie pour la bonne cause. Le tout avec du suspense et de l’action enlevante qui nous gardent en haleine tout le long du film. En plus de tout ça, le réalisateur campe son film dans un univers de science-fiction très bien pensé et profond. Tout ça dans le même film, je vous le rappelle !

C’est un récit complet et dur à battre dans son exécution…

Ok. Les effets spéciaux maintenant. Ouch ! Le gars a une imagination incroyable et une équipe qui a permis de transférer ce génie avec un réalisme troublant. La race d’extra-terrestre est autant originale que plausible. Ils ont leur propre langage assez différent du nôtre et, fait intéressant, les deux peuples arrivent à communiquer. Comme quoi tous les êtres vivants sont semblables. Presque tout le film se déroule à l’extérieur… Pas de green screen là c’est certain et nous y croyons… WOW !

Sans compter sur le déploiement de la technologie extra-terrestre en commençant par l’immense station spatiale inhabitée qui flotte au-dessus de la ville, en passant par les armes qui désintègrent leurs cibles. Il y a des humains qui juttent dans ce film là, vous êtes avertis ! Ils ont même un robot, un genre de Mechwarrior vraiment badass. La première fois que tu le vois, t’as juste hâte que Wickus en prenne possession ! Quelle scène d’action…

La présentation des humains est assez intéressante. Beaucoup de mauvais, mais avec des miettes de biens ici et là afin de garder un certain espoir en la race humaine. Reste que les humains sont représentés la plupart du temps comme des être méchants, racistes, égoïstes, cruels et irrespectueux de la différence. La peur de l’autre à l’état pur. On veut qu’ils perdent et que les extra-terrestres gagnent… C’est bien pour dire.

Mon dernier point traite de la présentation du récit par Blomkamp. Il nous transporte dans son histoire à travers un reportage sur les extra-terrestres. Nous sommes donc les spectateurs d’un documentaire sur la bêtise humaine et l’on suit celui qui en représente l’essence même… Wickus van der Merwe. L’humain est capable du pire comme du mieux et le sujet de ce documentaire nous le présente très bien à travers les péripéties d’un humain pathétique, mais pourtant bien commun.

Après ce film, imaginez-vous en tant qu’être d’un autre monde et que vous ayez capter ces images des terriens et de leur haine de l’autre. Quel serait le sort que vous leur réserveriez ?

Christopher Johnson est parti retrouver les siens avec son fils… Bien hâte de voir ce qui va nous arriver quand il reviendra !

District 9 poster

DISTRICT 9 – UN RÉCIT COMPLET

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JOHN WICK – UN BALLET DE FUSILS ET DE BALLES

Ok. Je l’avoue. J’ai vraiment aimé le film John Wick de David Leitch et Chad Stahelski. C’est un long métrage d’action qui met en vedette Keanu Reeves.

C’est mon plaisir coupable de 2014.

Voilà c’est dit.

En fait, je n’aurais jamais été le voir sans une intervention d’un de mes bons amis. La bande annonce me l’avait présenté comme un film remâché semblable à tant d’autres… un nième Taken. Ne vous méprenez pas, j’ai super apprécié Taken (le premier) avec Liam Neeson pour son action enlevante, son rythme et ses scènes de combat hyper efficaces. Mais après le succès retentissant de ce film, une multitude d’acteurs vieillissants se sont donnés le mot pour surfer sur la vague de l’ancien dur à cuire qui est prêt à tout pour redonner un peu de justice à ce monde corrompu. Une société où l’autorité en place n’a plus aucun vrai pouvoir, sauf servir les criminels qui savent utiliser le système à leur avantage au détriment de l’honnête citoyen.

Ok. Le scénario de John Wick s’apparente pas mal à ce que je viens de décrire… Je le confesse. Mais il y a un petit mordant qui m’a accroché, c’est un bon film de vengeance. Si tu n’as pas de code d’honneur, sois assuré que tu périras sous le feu des pistolets de John Wick.

Ce qui m’a poussé à donner une chance à ce film est que les deux réalisateurs, qui sont des cascadeurs et Stahelski a été la doublure de Keanu Reeves dans la matrice (entres-autres), ont mentionné dans une entrevue quelque chose qui s’apparente à :
 » Les cascadeurs et les acteurs sont des maîtres des arts martiaux et ils font des maudites belles chorégraphies et nous, on veut les montrer. Donc pour les combats, on oublie les caméras à l’épaule qui shakent et qui montrent des plans trop rapprochés. Vous allez pouvoir apprécier leur travail.  »

Oh. J’étais « hooked ». Je suis retourné voir la bande annonce avec un regard nouveau sur l’action. J’étais convaincu que j’allais aimé ce film.

Je n’ai pas été déçu… Enfin un « Gun fu movie » comme j’en avais tellement hâte.

Un ballet de fusils et de balles…

WOW. Les chorégraphies de combat sont malades !!! Sont exagérées ok, mais elles sont géniales ! Je l’ai vu en IMAX en plus. J’en « shakais » tellement j’aimais ça ! Faut voir la scène ou Wick prend d’assaut un club qui appartient à la mafia russe… à lui tout seul. Il y en a du « goon générique » là-dedans mes amis… Tout le monde à peur de lui à travers le film et avec raison !

C’est un film de gars assumé. Pas de personnages féminins très forts là, à part sa défunte femme qui sert de catalyseur au récit… La seule autre femme que l’on voit en action est méchante en plus. Aucune évolution de personnage non plus. L’histoire est vraiment des plus simplistes. Et ça marche… Pour moi en tout cas.

Maintenant, parlons des acteurs… Il y a beaucoup de gens qui n’aiment pas tellement Keanu Reeves. Ils disent que c’est un acteur qui n’a qu’une émotion. Peut-être… Je ne suis pas un de ses détracteurs et je dois avouer qu’il choisit très bien ses films… The Matrix, Dracula, Constantine, Little Buddha. Des films qui sont dans ma liste de classique à revoir périodiquement.

Je donne à John Wick la note de 4.5/5. Je veux le revoir c’est certain ! Le barbare, le duelliste et le p’tit gars en moi ont vu leurs attentes largement dépassées. Et c’est ce qui en fait un bon film !

JOHN WICK Poster

 

John Wick – Un ballet de fusils et de balles.

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FABLES… SIMPLEMENT ÉPIQUE !

Connaissez-vous FABLES de Bill Willingham publié depuis 2002 par Vertigo Comics ?

Depuis 13 ans déjà et à travers plus de 145 numéros, il nous raconte les aventures des personnages des fables et des histoires qui ont meublées notre enfance : le grand méchant loup, Cendrillon, Blanche-Neige, le Prince charmant, le Prince Grenouille, Pinnochio, la Belle, la Bête et tellement d’autres…

La « twist » : l’ensemble des mondes enchantés des fables d’Europe sont tombés sous le contrôle de l’Adversaire et de ses armées… Et la poignée de fables survivantes qui ne voulaient pas se soumettre ont dû fuir leur monde pour s’établir dans le nôtre, dans un petit quartier de New York: Fabletown. Nous les « mundies » ne savons absolument rien de leur existence même s’ils vivent parmi nous depuis plusieurs centaines d’années.

C’est vraiment une excellente série de bande dessinée. Je suis présentement rendu à la moitié de la série, le 10e recueil, et ça s’améliore d’histoire en histoire. C’est différent, c’est drôle, il y a de l’action, c’est dramatique et tous les personnages sont attachants. Sans oublier que c’est ÉPIQUE !

Vous êtes avertis, on en développe le goût plus on en lit. Si vous commencez, vous devez lui donnez un petit peu de temps pour vous séduire… Peut-être deux ou trois recueils… Il y a tellement de personnages et de variétés de récits. Il faut leur laissez le temps de les développer. Vous ne serez pas déçu. Pour preuve, l’équipe à travers les années a remporté pas loin de 22 Eisner Awards dans une pléthore de catégories.

Le format des récits est aussi très intéressant et peu commun. En effet il y a tellement de personnages majeurs que l’auteur, avec des dessinateurs différents, jongle entre les histoires et les styles visuels. Il y a le récit principal et il est entouré, dans pratiquement chaque numéro, d’histoires secondaires qui nous font découvrir d’autres fables dans leur milieu et dans leur quotidien. Et on ne sait jamais quand un personnage de deuxième ou de troisième plan se retrouvera au coeur de l’histoire. Parlez-en au Prince Grenouille, le concierge de Fabletown, qui devient l’épine principale dans le pied de l’Adversaire.

Plusieurs artistes ont contribué aux histoires de FABLES : le collaborateur habituel de Willingham est Mark Buckingham, mais on retrouve aussi plusieurs autres dont Mike Allred le créateur de Madman. Les pages couvertures de James Jean sont simplement hallucinates. Il a d’ailleurs remporté 6 prix Eisner pour celles-ci.

Il faut savoir que cette série arrive bientôt à sa fin. Si mes informations sont exactes, le numéro 150 serait le dernier. Est-ce une bonne chose ou une mauvaise chose ? Le futur nous le dira, mais je compte bien vous en reparler une fois que j’aurai terminé le tout.

Ma note : 4.5/5. Je la recommande à tous ! Bonne lecture !

Fables -1001 Nights of Snowfall cover

Bigby Wolf and Snow White

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Le navire maudit sera publié par Front Froid !

OH YEAH !

Super nouvelle ! Sacha Lefebvre et moi-même serons publiés par Front Froid, une maison d’édition québécoise spécialisée en bande dessinée.

Soyez donc à l’affut en 2015 pour le Front 8. Date officielle du lancement à venir.

Il s’agit d’un collectif de 6 courtes histoires en bande dessinée de genres. Front Froid organise annuellement un concours qui permet à des équipes de créateurs jamais encore publiés par une maison d’édition de réaliser un récit de 8 à 16 pages.

Le nôtre s’intitule Le navire maudit et met en scène des corsaires à la recherche d’artefacts et des cultistes en pleine messe noire…

Pour la suite et pour voir le travail de mon ami Sacha à l’illustration… Hey bien, il va falloir attendre que ça sorte.

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SOLOMON’S CURSE – TOP COW TALENT HUNT 2013-2014

Cette année, j’ai participé à un concours de bande dessinée lancé par Top Cow, une des compagnies qui forment Image Comics aux États-Unis… Le Top Cow Talent Hunt 2013-2014.

Le concept derrière cette recherche de nouveaux talents lancée par Matt Hawkins et Marc Silvestri, les deux dirigeants de Top Cow et reconnus pour leurs oeuvres comme Aphrodite IX et Cyber Force (entre-autres), est de permettre à 3 auteurs et 3 artistes qui n’ont jamais publié de comics la chance de réaliser une oeuvre rémunérée en utilisant les personnages de l’univers de Top Cow (Witchblade, Darkness, Artifacts, Tom Judge, etc.). Donc d’ouvrir la porte pour 6 amateurs talentueux à devenir des professionnels rémunérés pour leur art…

Je me suis dit… Et pourquoi pas moi ?!?

J’ai vu là une opportunité super intéressante de développer un scénario pour une bande dessinée américaine, mais surtout de tester ma capacité à écrire en anglais… Tout un défi croyez-moi.

Je n’ai pas gagné. Nous étions plus de 800 à avoir soumis un scénario et il y avait trois gagnants. L’expérience a été SUPER intéressante et j’ai appris beaucoup. Et même si je lis et je comprends très bien l’anglais, l’écrire correct et sans faute… Pas évident. Je crois m’en être plutôt bien sorti. Chose certaine, je vais continuer d’écrire en anglais afin de développer plus de fluidité avec le langage.

Les scénaristes devaient soumettre un scénario de 22 pages et il devait y avoir obligatoirement un narrateur, Sara Pezzini (Witchblade) ou Jackie Estacado (Darkness). Pour le reste, il fallait raconter une histoire passée, présente ou future d’un des porteurs des 13 Artefacts de la série du même nom.

Mes connaissances de l’univers d‘Artifacts et de Top Cow étaient assez limitées. Je me suis donc procuré les comics et je suis tombé sur un artefact très mystérieux et pratiquement pas exploité, le Coin of Solomon. Cet artefact n’était tellement pas utilisé qu’à part de regénérer son porteur, personne ne savait l’étendue de ces pouvoirs.

OK.

Ça c’est cool.

Liberté totale… J’aime ça et PAF ! la muse m’a soufflé les bases de l’histoire que j’ai présenté à ce concours.

Le récit se passe quelques jours après le Crash boursier de 1929 à New York. Il met en scène Steve Dakota, un aventurier et magicien qui était à la recherche du Coin of Solomon et une fois qu’il est en sa possession va refuser de devenir son porteur. L’artefact va tenter par tous les moyens à sa disposition de le convaincre et le forcer à en devenir le maître…

Pour le reste, je vous laisse le soin de lire mon scénario !

Solomon’s Curse – Top Cow Talent Hunt

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Le journal intime de Victoria Tassimo

Pour l’anniversaire d’une de mes très bonnes amies, son chum a décidé de lui faire vivre une grande aventure dont elle serait l’héroïne ! Un « live » qui se déroulerait de nos jours et qui se tiendrait de Montréal à Saint-Constant pour se terminer à Longueuil. C’est donc dans le cadre d’une journée toute spéciale, samedi dernier, que nous nous sommes présentés une quinzaine de mes amis et moi afin de lui faire vivre des sensations fortes.

Elle était Victoria Tassimo, la riche héritière et redoutable femme d’affaires de la famille Tassimo. Oui, oui, l’entreprise qui fabrique et vend des cafetières à capsules. Je jouais son frère Sonny.

Nous avons passé une journée vraiment amusante et tous ont bien joué le personnage qui avait été créé pour lui ou elle. Mon ami m’a demandé d’écrire le background de Victoria Tassimo afin que sa copine puisse s’imprégner de l’aventure qui allait suivre. Ce background met en scène la plupart des personnages que notre amie rencontrera au courant de ses péripéties

Si ça vous dit de le lire, voici le lien : Journal intime de Victoria Tassimo v2.