Archives de Catégorie: Matériel

SOLOMON’S CURSE – TOP COW TALENT HUNT 2013-2014

Cette année, j’ai participé à un concours de bande dessinée lancé par Top Cow, une des compagnies qui forment Image Comics aux États-Unis… Le Top Cow Talent Hunt 2013-2014.

Le concept derrière cette recherche de nouveaux talents lancée par Matt Hawkins et Marc Silvestri, les deux dirigeants de Top Cow et reconnus pour leurs oeuvres comme Aphrodite IX et Cyber Force (entre-autres), est de permettre à 3 auteurs et 3 artistes qui n’ont jamais publié de comics la chance de réaliser une oeuvre rémunérée en utilisant les personnages de l’univers de Top Cow (Witchblade, Darkness, Artifacts, Tom Judge, etc.). Donc d’ouvrir la porte pour 6 amateurs talentueux à devenir des professionnels rémunérés pour leur art…

Je me suis dit… Et pourquoi pas moi ?!?

J’ai vu là une opportunité super intéressante de développer un scénario pour une bande dessinée américaine, mais surtout de tester ma capacité à écrire en anglais… Tout un défi croyez-moi.

Je n’ai pas gagné. Nous étions plus de 800 à avoir soumis un scénario et il y avait trois gagnants. L’expérience a été SUPER intéressante et j’ai appris beaucoup. Et même si je lis et je comprends très bien l’anglais, l’écrire correct et sans faute… Pas évident. Je crois m’en être plutôt bien sorti. Chose certaine, je vais continuer d’écrire en anglais afin de développer plus de fluidité avec le langage.

Les scénaristes devaient soumettre un scénario de 22 pages et il devait y avoir obligatoirement un narrateur, Sara Pezzini (Witchblade) ou Jackie Estacado (Darkness). Pour le reste, il fallait raconter une histoire passée, présente ou future d’un des porteurs des 13 Artefacts de la série du même nom.

Mes connaissances de l’univers d‘Artifacts et de Top Cow étaient assez limitées. Je me suis donc procuré les comics et je suis tombé sur un artefact très mystérieux et pratiquement pas exploité, le Coin of Solomon. Cet artefact n’était tellement pas utilisé qu’à part de regénérer son porteur, personne ne savait l’étendue de ces pouvoirs.

OK.

Ça c’est cool.

Liberté totale… J’aime ça et PAF ! la muse m’a soufflé les bases de l’histoire que j’ai présenté à ce concours.

Le récit se passe quelques jours après le Crash boursier de 1929 à New York. Il met en scène Steve Dakota, un aventurier et magicien qui était à la recherche du Coin of Solomon et une fois qu’il est en sa possession va refuser de devenir son porteur. L’artefact va tenter par tous les moyens à sa disposition de le convaincre et le forcer à en devenir le maître…

Pour le reste, je vous laisse le soin de lire mon scénario !

Solomon’s Curse – Top Cow Talent Hunt

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Le journal intime de Victoria Tassimo

Pour l’anniversaire d’une de mes très bonnes amies, son chum a décidé de lui faire vivre une grande aventure dont elle serait l’héroïne ! Un « live » qui se déroulerait de nos jours et qui se tiendrait de Montréal à Saint-Constant pour se terminer à Longueuil. C’est donc dans le cadre d’une journée toute spéciale, samedi dernier, que nous nous sommes présentés une quinzaine de mes amis et moi afin de lui faire vivre des sensations fortes.

Elle était Victoria Tassimo, la riche héritière et redoutable femme d’affaires de la famille Tassimo. Oui, oui, l’entreprise qui fabrique et vend des cafetières à capsules. Je jouais son frère Sonny.

Nous avons passé une journée vraiment amusante et tous ont bien joué le personnage qui avait été créé pour lui ou elle. Mon ami m’a demandé d’écrire le background de Victoria Tassimo afin que sa copine puisse s’imprégner de l’aventure qui allait suivre. Ce background met en scène la plupart des personnages que notre amie rencontrera au courant de ses péripéties

Si ça vous dit de le lire, voici le lien : Journal intime de Victoria Tassimo v2.

La passion de l’écriture technique : Le chauffage à la biomasse !

Dans le cadre de mes fonctions d’ingénieur junior au Syndicat des producteurs en serre du Québec (SPSQ), un des projets que j’ai bien apprécié réaliser a été la rédaction de fiches didactiques sur le chauffage à la biomasse en serriculture.

En effet, pour les producteurs de légumes et de plantes ornementales en serre, la réalité des coûts de chauffage l’hiver au Québec est bien réel. Il leur en coûte facilement de 15 à 30 % du total de leur dépenses d’entreprises. Ils en sont donc très préoccupés. Récemment, avec la hausse des prix du mazout qui sert de chauffage pour près des 2/3 des producteurs de la province, ces coûts en chauffage sont devenus trop contraignants et plusieurs pensent à la conversion à un autre combustible… Plusieurs options s’offrent à eux et une des plus intéressantes pour le moment est le chauffage à la biomasse de bois. Eh oui, brûler du bois pour se chauffer comme à l’ancienne… Mais de manière vraiment plus efficace et pratiquement sans aucune fumée nocive. En plus, si vous considérez la carboneutralité de la combustion du bois, ça devient fichtrement intéressant.

C’est en ce sens que le SPSQ a lancé en 2009 un projet de « Vitrine biomasse » chez un de ses membres à Saint-Joachim-de-Courval, les Serres Verrier. De l’expérience vécue par ce projet de conversion de système de chauffage vers les copeaux de bois est né le projet de réaliser 4 fiches didactiques afin d’accompagner les producteurs dans leurs démarches. C’est donc entouré d’une équipe d’experts composé de Gilles Cadotte, agronome du CIDES, Marco Girouard, ingénieur du CIDES, Jean Gobeil, ingénieur forestier et consultant, André Mousseau, producteur de cactus au Cactus Fleuri et président du SPSQ et moi-même que nous avons écrits ces fiches qui traitent de la démarche de réalisation d’un projet de conversion à la biomasse, de l’approvisionnement, des paramètres économique à considérer et finalement de l’évaluation économique d’un tel projet.

Notre objectif : faire réfléchir les producteurs sur l’ampleur et sur les questions à se poser avant de se lancer dans une telle aventure.

J’ai eu beaucoup de plaisir à participer à la rédaction de ces fiches. J’ai beaucoup appris sur l’art de l’écriture et de l’édition. Je suis prêt à recommencer n’importe quand !

Les voici et bonne lecture :

Vous pouvez aussi vous les procurer au www.spsq.info.

Thomas Blaze… un cowboy pas comme les autres !

Étant un grand fan de bande dessinée américaine, européenne et manga, j’ai eu le plaisir d’écrire un scénario qui a été mis en image par Sacha Lefebvre, colorié et lettré par Étienne Cormier, deux de mes très bons amis !

Oui ! Oui ! Il s’agit bel et bien du même Sacha Lefebvre avec qui je m’amuse souvent à réaliser des podcasts pour votre plus grand plaisir Podcast et gomme balloune !!!

Mon récit devait être publié par RêvO, une maison d’édition de bande dessinée que j’ai lancé avec Emmanuel Labbée en 2004. Tout était prêt pour la publication, mais malheureusement, pour une question de manque de fonds, l’aventure s’est terminée abruptement en 2008, sans volumes de RêvO sur les étagères des librairies…

Mais qu’à cela ne tienne… Je le rendrai public cet ouvrage dans lequel nous avons mis énormément de passion, de talent et surtout… de temps !

Notre histoire s’intitule : Thomas Blaze, Volume 1 : Durandal.

Ce western fantastique met en scène un chasseur de prime, El-Nino, qui part à la recherche d’un prêtre au passé douteux qui a disparu depuis longtemps et qui se nomme Thomas Blaze. Le seul moyen qu’El-Nino a en sa possession pour le reconnaître est le pistolet plutôt particulier de ce dernier qui a un nom bien à lui… Durandal !

Je n’en dis pas plus et vous laisse découvrir pour votre plus grad plaisir les 11 premières pages de cette aventure :

Thomas_Blaze-Durandal_Partie-1

Les autres parties de la bande dessinée suivront sous peu !

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L’aventure de l’écriture, une nouvelle fantastique publiée dans le recueil Rêves et Visions

Voici donc ma première nouvelle publiée !

Elle a pour titre : L’aventure de l’écriture. Elle a été réalisée dans le cadre d’un recueil de nouvelles fantastiques : Rêves et Visions, Littérature de fantaisie, 4e édition, publié en 2002 par Sortilèges, le club de jeux de rôle de l’UQAM.

Ma nouvelle fantastique est, comme vous le constaterez à sa lecture, plutôt onirique et met en rapport le combat perpétuel de l’auteur contre ses propres démons qui tentent de ruiner son projet d’écriture… Toute une aventure en soi !

Vous trouverez la nouvelle ici : L’aventure de l’écriture

Amusez-vous bien et bonne lecture !

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Le grippé, une nouvelle publiée dans la revue Autobus 64 Nord

Laissez-moi donc vous présenter une nouvelle que j’ai écrite pour le tout premier numéro, paru le 30 septembre 2010, d’une revue complètement déjantée : Autobus 64 Nord.

Cette revue est réalisée par un de mes bons amis : François « Ti-Ron » Saint-Jean. Vous pouvez suivre son blogue : lepoidsplume.net. Elle a la particularité de ne contenir que des textes d’une longueur maximale de 300 mots et son petit format, la rend transportable partout.

Ma nouvelle a donc pour titre : Le grippé

Le « mood » est celui d’un étudiant blazé par la vie universitaire et qui vient de « pogner » une vraie grippe d’homme. Vous pouvez la télécharger ici ou sinon la lire plus bas.

Bonne lecture !!!

Le grippé

Écrit par Jean-François Laliberté et publié le 30 septembre 2010 dans le premier numéro de la Revue : Autobus 64 Nord

À peine entré à l’intérieur des murs et surtout du plafond de béton protecteur des ardeurs de dame nature, Brad soupira de soulagement et dans un mouvement incontrôlé lâcha un APITCHOU bien placé. Il éternua tellement fort que ses mâchoires claquèrent et qu’une immense coulée de morve jaunâtre alla s’écraser sur le mur. La seule chose qu’il espérait était qu’il n’éternuerait jamais plus de la sorte… Il avait vraiment failli mourir! Hey merde… Et son nez qui commençait à piquer! Il devait résister, empêcher son corps de succomber à l’appel séduisant de l’éternuement qui relâcherait une secousse peut-être trop violente pour sa santé. Il se dit que l’esprit est plus fort que le corps, que s’il le désirait vraiment, il réussirait à empêcher cet ATCHOUM fatidique et sauverait sa carcasse qu’il trouvait quelques fois très lourde à porter… C’est vrai qu’il pourrait se laisser aller! En finir avec la vie dans un bruit retentissant : « Always leave on a high », dit le vieil adage américain. Ouais, c’était pas bête du tout. Ça ferait voir à tous ces cons ce dont il est capable. Mourir comme un héros, exploser et répandre sur les murs un amas de chair, de sang et de morve.

Le mystère du café au nom original

Voilà directement le lien vers la nouvelle récipiendaire du premier prix de la Rivière Ouelle 2012 décerné par la Société du roman policier de Saint-Pacôme : Le mystère du café au nom original

Bonne lecture !!!